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Exchange SE jusqu’en 2035 : Microsoft rassure sur l’on-premises

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Exchange SE jusqu’en 2035 : Microsoft rassure sur l’on-premises Microsoft réaffirme le soutien à Exchange Server sur site jusqu’en 2035 via Exchange SE, tout en rappelant l’innovation rapide d’Exchange Online et l’importance de l’hybride.

À l’occasion du trentième anniversaire d’Exchange Server, Microsoft réaffirme son engagement envers Exchange Subscription Edition (SE), la version sur abonnement qui succède à Exchange 2016 et 2019. Le fabricant promet un support technique assuré « au moins jusqu’en 2035 » pour SE, soulignant que l’on‑premises n’a pas disparu malgré l’avance d’Exchange Online.

Soutien jusqu’en 2035 pour Exchange SE

Microsoft précise le calendrier en confirmant que le support technique d’Exchange Subscription Edition (SE) est assuré « au moins jusqu’à fin 2035 ». Cette promesse survient après l’arrêt du support des versions locales 2016 et 2019 en octobre 2025, et alors que Windows 10 a atteint sa fin de vie. Pour les entreprises qui dépendent encore d’un déploiement sur site, Exchange SE est présenté comme une voie de modernisation sans basculer exclusivement vers le cloud.

« Pour les clients qui en ont besoin, Exchange Server demeure un choix architectural pertinent. L’investissement continu dans Exchange Server, notamment le lancement d’Exchange Subscription Edition (SE), que nous nous engageons à prendre en charge au moins jusqu’à fin 2035, témoigne du fait que la messagerie d’entreprise ne peut être standardisée. »

Microsoft rappelle que l’innovation se déporte surtout dans le cloud, mais l’infrastructure sur site, ou hybride, reste indispensable lorsque la souveraineté numérique, la conformité et le contrôle administratif comptent. Le message vise à rassurer les entreprises qui héritent d’installations Exchange anciennes et qui hésitent face à l’abandon des licences perpétuelles.

Évolution vers SE et chemin de migration

Exchange SE reprend les grandes lignes d’Exchange 2019 et doit être entretenu par deux mises à jour annuelles, appelées Cumulative Updates (CU). La migration est présentée comme simple depuis 2019, mais les entreprises encore sur 2016 doivent passer par deux étapes : migrer vers 2019, puis vers SE. Le déploiement sur site a historiquement pu cohabiter avec jusqu’à trois versions, mais ce « legacy » a été jugé trop lourd et freine la modernisation, explique Microsoft.

  • Chemin de migration : passage 2019 → SE, ou 2016 → 2019 → SE.
  • Fréquence des mises à jour : deux CU annuels pour SE.
  • Raisons du choix : simplifier l’architecture et accélérer la modernisation.

Contexte et limites — ce que l’annonce ne règle pas

La déclaration confirme l’importance de l’hybride, mais ne dispense pas d’interroger les coûts et les contraintes. En juillet 2025, Microsoft a révisé à la hausse le prix des licences on premises d’Exchange ou SharePoint, ce qui vient s’ajouter au choix entre SE et les versions perpétuelles ou les offres cloud.

Autres incertitudes : la véritable date de naissance d’Exchange – Microsoft rappelle que la date exacte reste floue, car la première version publique n’était pas la même que la version interne validée – témoignant d’une progression complexe sur plusieurs années.

Pour terminer

En résumé, Microsoft affirme son engagement envers Exchange Server sur site et vers Exchange SE jusqu’en 2035, tout en soulignant l’avance d’Exchange Online et l’architecture hybride comme axe durable pour les entreprises. La question qui demeure est: comment intégrer SE dans une stratégie d’architecture tout en maîtrisant coût et conformité ?

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