1 : qui domine l'upscaling en 2026. 1 dans un test aveugle sur sept titres, mais les différences varient selon les jeux et les configurations. 1 est devenu l'un des débats centraux de l'upscaling en jeu en 2026. Après un test en aveugle mené par ComputerBase sur sept titres majeurs, DLSS 4.
DLSS 4.5 vs FSR 4.1 est devenu l'un des débats centraux de l'upscaling en jeu en 2026. Après un test en aveugle mené par ComputerBase sur sept titres majeurs, DLSS 4.5 de NVIDIA s'impose dans la quasi-totalité des scénarios face à FSR 4.1 d'AMD, confirmant une préférence des joueurs pour le rendu proposé par l'équipe verte. Derrière ce verdict se cachent toutefois des choix techniques et des compromis qui méritent d'être examinés pour comprendre ce que ces technologies apportent réellement à l'expérience gaming.
Contexte et méthodologie du test
Le comparatif reposait sur une évaluation en aveugle afin d’éliminer les biais et a concerné sept titres phares du catalogue PC gaming. Les réglages d'upscaling et les résolutions de base étaient alignés entre DLSS 4.5 et FSR 4.1 afin de comparer des images équivalentes. Le résultat global montre que DLSS 4.5 arrive en tête dans la majorité des cas, tandis que FSR 4.1 demeure une option robuste sur une plus grande diversité de configurations et de jeux.
Ce que DLSS 4.5 apporte et comment il se distingue
Sur le plan technique, DLSS repose sur un réseau neuronal destiné à reconstruire une image haute définition à partir d'une résolution inférieure. Avec DLSS 4.5, NVIDIA a affiné le modèle et amélioré les détails fins, la cohérence des textures et le gestion des artefacts dans des scènes riches en complexité. Dans les cas testés, le rendu s'approche davantage de la fidélité native et les transitions entre zones détaillées et zones plus simples gagnent en fluidité. De son côté, FSR 4.1 reste une solution hardware-agnostique, conçue pour s’appliquer sur un large éventail de GPU et ne dépend pas d’un modèle IA spécifique à un constructeur. Son approche privilégie la universalité et la stabilité des performances, parfois au détriment d’un niveau de netteté extrême sur certaines textures. Le choix entre les deux dépend donc autant du travail donné par les éditeurs que des préférences visuelles du joueur et de la configuration matérielle.
Enjeux pratiques et limites
Au-delà du verdict sur le papier, plusieurs facteurs influencent l’expérience réelle :
- Compatibilité et adoption : DLSS 4.5 nécessite le support logiciel des jeux et des pilotes, ce qui peut limiter l’activation dans certains titres. FSR 4.1 demeure plus universel et directement déployable sur une plus grande variété de GPU, y compris des configurations plus anciennes.
- Impact sur les performances : les deux technologies visent à maintenir ou augmenter les fréquences d’image. DLSS peut exiger davantage de mémoire et de calcul via le modèle d’IA, mais peut offrir des gains plus nets dans les scènes complexes. FSR reste souvent plus léger et peut privilégier la stabilité sur des plateformes modestes.
- Perception visuelle : les préférences varient selon les jeux : certains titres bénéficient d’un renforcement des détails avec DLSS, d’autres proposent un rendu plus doux et naturel via FSR, en particulier dans les textures de fond et les éclairages.
Ce que cela signifie pour l'avenir de l'upscaling
Ce duel force éditeurs et acteurs du secteur à affiner les algorithmes et à communiquer plus clairement sur les scénarios d'utilisation. On observe une tendance vers des solutions d'upscaling plus dynamiques, capables de basculer entre modes selon le titre, le GPU et les exigences de performance. Pour les joueurs, cela se traduit par davantage d'options d'optimisation et par une concurrence saine qui pousse à des gains constants en qualité d'image et en fluidité, sans être prisonnier d'un seul écosystème.
Pour terminer
En fin de compte, DLSS 4.5 s'impose comme la solution offrant la meilleure qualité dans les tests aveugles sur sept titres, mais FSR 4.1 demeure une option solide pour ceux qui privilégient la compatibilité et une empreinte système plus légère. Le vrai enjeu reste l’équilibre entre qualité, performances et compatibilité, qui évolue à mesure que les moteurs graphiques et les bibliothèques d’IA progressent. Personnellement, je vois l’upscaling comme une composante clé de l’expérience gamer moderne: il faut autant suivre les progrès techniques que les préférences des joueurs, car le meilleur choix dépendra toujours du contexte.
Test aveugle sur sept titres par ComputerBase; DLSS 4.5 surpasse FSR 4.1 dans la majorité des cas.